Les sportifs cherchent constamment à améliorer leurs performances, que ce soit la vitesse, l’endurance, la force ou la croissance musculaire. Or il arrive un moment où l’on atteint un palier naturel, palier qui peut difficilement être franchi même en modifiant son alimentation et sa méthode d’entraînement. C’est donc le moment d’envisager un petit coup de pouce.
- Les xéno-androgènes imitent l'action des stéroïdes anabolisants mais de manière légale et plus sûre.
- Ils favorisent la croissance musculaire en agissant sur la synthèse protéique, sans les effets négatifs des stéroïdes.
- MegaGear propose une gamme de xéno-androgènes en vente libre pour différentes performances sportives.
Beaucoup de personnes faisant de la musculation sont tentés de se tourner alors vers des substances illicites : les stéroïdes anabolisants. Outre le fait que leur usage soit totalement illégal en France, leur origine de production est souvent suspecte et leur nocivité, importante. Mais saviez-vous qu’il existe une alternative légale et beaucoup plus sûre ? Les xéno-androgènes, aussi appelés xéno-hormones, ont un rôle similaire aux stéroïdes anabolisants. Alors, que sont ces nouvelles substances ? Comment agissent-elles et quels sont leurs avantages ? Comment les utiliser ? Décryptage.
Xéno-hormone : définition
Les xéno-hormones sont des composés naturels ou synthétiques qui miment l’action des hormones naturelles. On les trouve dans notre alimentation ou dans les végétaux. Un xéno-androgène par exemple, imite la testostérone et va donc activer les récepteurs androgènes. Ce sont des perturbateurs endocriniens, en cela qu’ils modifient le fonctionnement du système hormonal d’un organisme vivant.
Les hommes pratiquant la musculation témoignent parfois de la survenue de gynécomastie (croissance du tissu mammaire) après avoir consommé sur une longue période de la protéine de soja. C’est la faute de la génistéine présente dans le soja. En effet, ce xéno-œstrogène agit comme une hormone femelle et va donc entraîner des effets indésirables chez l’homme (andropause).
Certains xéno-androgènes synthétiques ont des conséquences néfastes sur l’environnement. L’usage du tributylétain par exemple, longtemps utilisé comme biocide pour les bois et peintures de bateaux, a conduit à une augmentation du taux de testostérone de certaines espèces aquatiques, abaissant ainsi dangereusement le taux de fertilité des femelles.
Mais d’autres xéno-androgènes se révèlent être non toxiques et même bénéfiques sur la santé humaine. Les tocophérols et tocotriénols (dérivés de la vitamine E), ainsi que la nicotinamide (dérivée de la vitamine B3), aident à combattre les effets négatifs de la baisse de la testostérone tels que l’ostéoporose, troubles de l’érection ou perte de masse musculaire. En musculation, ils représentent une alternative de choix aux stéroïdes anabolisants.
L’utilisation des xéno-androgènes pour prendre du muscle
Les xéno-androgènes fonctionnent sur le même schéma que les stéroïdes anabolisants, les effets secondaires en moins. Les stéroïdes consommés dans le cadre d’une pratique sportive, dérivés de la testostérone, ont deux fonctions inhérentes principales : l’anabolisme et l’androgénie.
L’anabolisme permet la construction de la masse musculaire, la fabrication de tissus, la consolidation des os et la synthèse des protéines. L’androgénie, elle, fait référence au développement des caractéristiques masculines telles que la croissance des poils sur les zones sensibles aux androgènes (mamelons, cou, visage, ventre) ou encore, l’augmentation de la taille des cordes vocales et ainsi, l’approfondissement de la voix.
Les xéno-androgènes se lient aux récepteurs des androgènes, à l’instar des stéroïdes. Cependant, ils vont agir principalement sur la synthèse protéique, favorisant ainsi la croissance musculaire. Pour rappel, l’entraînement permet aux fibres musculaires de se casser, pour pouvoir se reconstruire plus grosses grâce à un apport suffisant en protéines.
Contrairement aux peptides et à l’hormone de croissance qui eux, fabriquent (indirectement) de nouvelles fibres, les anabolisants augmentent la tailles des fibres déjà existantes en boostant la synthèse des protéines par l’organisme. Les xéno-androgènes ont donc plus un rôle anabolique qu’androgène à proprement parler.
Il semblerait que les xéno-hormones ne s’aromatisent pas (l’aromatase se produit quand un surplus de testostérone se transforme en estradiol, ou oestrogènes), ce qui en fait des substituts à privilégier d’autant plus.
Quels produits à base de xéno-androgènes sont les plus efficaces pour la musculatio ?
Dans le monde des xéno-androgènes, il existe de nombreuses formules chimiques qui permettent, tout comme différents stéroïdes anabolisants, de favoriser telle ou telle performance sportive.
MegaGear est le premier fabricant à avoir commercialisé une ligne complète de xéno-androgènes, en vente libre. Leurs produits Winny et Oxandro imitent l’action des anabolisants Winstrol (stanozolol) et Anavar (oxandrolone) pour une prise de masse sèche. Pour une prise de masse musculaire, des comprimés tels que le Danabol ou l’Oral T-Bol, ou des dépôts huileux injectables tels que le Deca ou le Susta-Max, remplacent le Dianabol (méthandiédone), le Turinabol (chlordehydromethyltestosterone), le Deca-Durabolin (nandrolone) et le Sustanon. Ce produits sont toutefois difficile à trouver dans le commerce et pour pouvoir les tester on a du aller sur le site de MegaGear pour passer commande.
Ne vous attendez pas cependant à des resultats miracles juste en prenant ces compléments alimentaires. Si les xéno-androgènes présentent des résultats similaires aux produits dopants, il convient de vous assurer que votre entraînement et votre diète sont au point. Seule une régularité dans votre routine sportive vous assurera des résultats, les xéno-hormones ne sont qu’une aide supplémentaire.







